Je soutiens David Lisnard et je préfère vous le dire clairement. Je ne prétends pas commenter la politique depuis un endroit sans convictions. Mon engagement repose sur une idée : la France doit retrouver le chemin de la liberté, du travail et de la responsabilité. C’est la cohérence de ce projet qui m’intéresse, bien plus que les arrangements entre partis.
Retrouver une liberté que la dette fragilise
Un pays qui accumule les déficits réduit progressivement ses marges de manœuvre. Il dépend davantage de son financement et consacre une partie de ses ressources au coût de sa dette. Les décisions prises aujourd’hui engagent aussi ceux qui travailleront demain.
Je défends donc une discipline budgétaire qui distingue les dépenses courantes des investissements et oblige à choisir. Je ne veux pas que l’on promette une baisse des impôts sans expliquer quelles dépenses vont diminuer. Ce serait simplement reporter la facture.
Dans la démarche de David Lisnard, je retrouve cette volonté de relier liberté économique, efficacité publique et responsabilité financière.
Libérer le travail et l’initiative
Ce que je veux, c’est un pays où l’on puisse créer son entreprise, embaucher et investir sans consacrer une énergie disproportionnée à la complexité administrative. Réduire les contraintes inutiles et les prélèvements sur la production fait partie de cette ambition.
Mais la réindustrialisation ne peut pas être seulement nostalgique. Nous devons préparer les activités de demain : numérique, robotique, cybersécurité, énergie. Les territoires ont un rôle à jouer, avec leurs entreprises, leurs formations et leurs infrastructures.
Je ne demande pas à l’État de choisir chaque réussite future. Je lui demande de rendre ces réussites possibles et de cesser de compliquer inutilement le parcours de ceux qui prennent des risques.
L’école et la protection sociale doivent préparer l’avenir
L’école est au cœur de mon engagement. Je veux que les savoirs fondamentaux, l’autonomie des établissements et la responsabilité des acteurs permettent de mieux répondre aux besoins des élèves. Les réformes doivent être jugées sur leur capacité à améliorer les apprentissages et les possibilités offertes aux enfants.
Pour les retraites, je défends un système où la capitalisation prend progressivement davantage de place, sans abandonner les retraités actuels. Pour les familles, je veux un environnement où travailler, se loger et avoir des enfants redevient un projet dans lequel on peut avoir confiance.
Comme père, ces sujets ne sont pas lointains. Ils concernent directement ce que nous transmettrons.
Un État plus efficace dans ses missions essentielles
La liberté suppose la sécurité et une justice qui fonctionne. Je veux que l’on concentre les efforts sur ces missions, tout en clarifiant les responsabilités entre l’État et les territoires.
Je défends aussi une écologie tournée vers l’innovation et une énergie abondante, notamment grâce au nucléaire. Il faut réduire notre impact environnemental sans renoncer à produire ni promettre que toute technologie future serait déjà disponible.
Voilà pourquoi je m’engage. Les propositions doivent être discutées, précisées et financées : mon soutien ne dispense personne de répondre aux questions. Mais je retrouve chez David Lisnard une orientation que je défends depuis longtemps : permettre aux Français de construire ici, d’entreprendre ici et de croire à nouveau en leur avenir.






















