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David Lisnard a-t-il compris ce que les autres refusent de voir ?

Portrait de David Lisnard sur fond noir
David Lisnard. Photo : Marie tavares / Wikimedia Commons · CC BY 4.0. Cadrage adapté.

Qui propose vraiment un programme de liberté pour la France ? Pour moi, David Lisnard pose enfin la bonne question : comment sortir d’un modèle qui prélève toujours plus, réglemente toujours plus et laisse les Français de moins en moins libres ? Les autres se disputent la gestion du système. Moi, je veux qu’on en change.

Royal, Attal : les mêmes nous promettent encore le changement

Ségolène Royal a été ministre, parlementaire, présidente de région. Gabriel Attal a été ministre puis Premier ministre. Et maintenant, il faudrait les écouter nous expliquer comment réparer le pays, comme s’ils découvraient les conséquences d’un système auquel ils ont participé. Merci, mais non merci.

Hollande, Royal, Glucksmann, Faure : les batailles du centre gauche pour savoir qui prendra la tête du cortège ne répondent pas à la question. Qu’est-ce qu’on change ? Quelles dépenses supprime-t-on ? Quelles libertés rend-on aux Français ?

Moi, j’en ai marre de cette politique en circuit fermé. Le socialisme, ce n’est pas seulement une carte de parti. C’est une logique : davantage d’État, de prélèvements, de normes et de redistribution. Une logique que la droite a trop souvent reprise à son compte. Changer les visages sans changer le modèle, ça ne m’intéresse plus.

Récompenser le travail et reprendre le contrôle

Changer de modèle, ça commence par le travail. Gabriel Attal nous parle de rassembler les Français. Très bien. Mais autour de quoi ? Je veux un pays où travailler permet de mieux vivre, où entreprendre ne ressemble pas à un parcours d’obstacles et où l’effort rapporte davantage que l’attente d’un nouveau dispositif.

Cette priorité au travail doit aussi guider notre politique d’immigration. Je veux une France qui attire ceux qui veulent travailler, produire et s’intégrer. Et oui, je veux aussi réduire les flux et reprendre le contrôle. Liberté économique, responsabilité individuelle et maîtrise de l’immigration : pour moi, ces choix vont ensemble. Je ne veux pas encore dix ans de « en même temps ».

LFI, RN : la même exigence face aux extrêmes

Et ceux qui prétendent rompre avec ce système ? Je veux qu’on les juge avec la même exigence. Il faut examiner les alliances du RN et les fréquentations de l’extrême droite. Très bien. Alors faisons exactement la même chose avec Jean-Luc Mélenchon et l’extrême gauche. Je refuse qu’on change de niveau d’exigence selon la couleur politique.

On ne combat pas les extrémismes en choisissant soigneusement celui qu’on préfère regarder. Et dénoncer les contradictions de son adversaire ne dispense personne de répondre des siennes. Je veux une alternative qui assume ses principes, pas une nouvelle bataille d’indignations sélectives.

Logement : Marine Le Pen change la file d’attente

Cette exigence vaut aussi pour les programmes. Prenons le logement. Marine Le Pen, on pourrait l’appeler Madame Constat. La crise du logement, les difficultés des Français, l’empilement administratif : le diagnostic, on le connaît. Très bien. Mais on fait quoi ?

Le RN défend notamment la priorité nationale dans l’attribution des logements sociaux. Cette mesure change l’ordre dans la file d’attente. À elle seule, elle ne crée pas un logement supplémentaire. Moi, mon ambition, c’est de supprimer la file d’attente en permettant de construire davantage.

Il faut libérer la construction, faciliter la rénovation et la division des logements, redonner confiance aux propriétaires et ouvrir plus largement l’accession à la propriété aux locataires du parc social. J’ai développé cette conviction dans mon article sur la nécessité de libérer l’offre de logements.

Le logement social doit être un filet de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Notre ambition collective doit aller plus loin : gagner suffisamment bien sa vie pour acheter son logement et transmettre quelque chose à ses enfants. Je ne veux pas d’un socialisme repeint en bleu-blanc-rouge. Je veux des Français propriétaires de leur vie.

David Lisnard : moins de règles, moins de dépenses, plus de liberté

Sortir de cette logique, c’est agir à la fois sur le prix du logement et sur ce qui reste du salaire. C’est cette cohérence que je retrouve dans le projet de David Lisnard et de Nouvelle Énergie. Leur programme de réforme de l’État place la lutte contre la bureaucratie, les doublons et les déficits au cœur du changement. On commence enfin à parler de ce qui bloque.

Le raisonnement que je défends est simple : moins de règles, moins de bureaucratie, moins de dépenses, moins d’impôts. Baisser les prélèvements sur le travail pour augmenter le salaire net. Libérer la construction pour faire baisser le coût du logement. Arrêter de créer une règle, puis un service pour l’appliquer, puis une taxe pour financer le service.

Quand je parle de réduire la bureaucratie, je ne parle pas de supprimer au hasard des postes de policiers, de pompiers, d’infirmières ou d’enseignants. Je parle des procédures inutiles, des missions qui se chevauchent et du temps perdu à remplir des cases. Il faut simplifier, automatiser quand c’est utile et supprimer ce qui ne sert à rien.

Les économies doivent servir à financer l’essentiel, à réduire les déficits et à baisser les prélèvements. Police, justice, santé, sécurité : c’est là que je veux des moyens et des résultats. Pas dans une machine administrative qui finit par épuiser ceux qui font réellement le travail.

Et arrêtons de laisser la facture à nos enfants. Je refuse de leur transmettre nos renoncements sous forme de dette. Le socialisme, ça suffit. Je veux qu’on rende aux Français leur argent, leur liberté et la responsabilité de leur avenir. Voilà pourquoi je soutiens David Lisnard.

Devenons propriétaires de nos vies.

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